|
 
|
|
7 types de patrons à mater
|
C'est peut-être un simple supérieur hiérarchique mais c'est à lui que vous devez rendre des comptes au quotidien. Voici comment
l'identifier et... le mater.
|
Le drogué du travail
|
|
Il a sacrifié sa vie et tout ce qui va avec pour son boulot. De façon assez injuste, il considère que tout le monde devrait en faire
autant autour de lui et vous le premier. Dans sa position, il lui est facile d'être entièrement dédié au travail et de vous prendre
pour un tire-au-flanc quand vous quittez le bureau à "seulement" 21 heures... Votre stratégie : le rapprochement. Parlez-lui
simplement de votre vie, de votre famille, de vos hobbies même (et surtout) s'il ne semble pas intéressé.
|
|
|
L'indécis permanent
|
|
Ce type de manager a toujours besoin d'informations supplémentaires avant de prendre la moindre décision. Il se plaint en permanence
de ne pas disposer de toutes les données possibles et exige donc d'en avoir toujours plus. Sous sa forme la plus perverse, il est
capable de demander la même chose à deux personnes différentes pour multiplier les sources. Votre stratégie : la préparation. Il faut
savoir lui opposer des faits précis et irréfutables qu'il sera obligé de prendre en compte.
|
|
L'égoïste dangereux
|
|
Préparer le terrain!
Il récupère le crédit de vos bons résultats et vous laisse volontiers vous enfoncer si vous empruntez le mauvais chemin. C'est
une espèce particulièrement odieuse de supérieur hiérarchique qui n'est là que pour profiter de vous sans, bien sûr, effectuer
le moindre renvoi d'ascenseur. Votre stratégie : l'archivage. Il faut impérativement conserver une trace écrite de toutes vos
correspondances.
|
|
Le plaisantin lassant
|
|
Il a toujours une bonne blague à vous raconter comme si le travail n'était vraiment pas sa préoccupation première. Et bien entendu,
ses blagues sont souvent nulles ou ringardes mais vous êtes bien obligé de prétendre le contraire en "riant" poliment. Le problème,
c'est qu'au bout du compte, vous avez l'impression de n'être absolument pas pris au sérieux. Votre stratégie : la pirouette. Il faut
savoir apprendre à changer de sujet de façon radicale dans la conversation.
|
|
Le boss arbitraire
|
|
Il ne sait pas répondre autrement que par "oui" ou par "non", il ne connaît aucune forme de subtilité et il tranche ainsi dans
un sens ou dans l'autre sans laisser espérer quelque discussion que ce soit. Avec lui, ça passe ou ça casse et, le problème,
c'est que vous ne savez jamais très bien pourquoi c'est "oui" ou pourquoi c'est "non". Votre stratégie : la créativité. Il faut
savoir lui présenter en permanence plusieurs choix cohérents sur lesquels il sera obligé de s'impliquer.
|
|
Le bon copain
|
|
Il installe une relation trop cordiale pour être vraie, il vous fait sentir que le courant passe bien entre vous deux. Attention,
c'est souvent un leurre ou plutôt un appât pour obtenir de votre part une forme de connivence. Par exemple, il vous demandera à
demi-mots de faire office d'informateur dans l'entreprise. Votre stratégie : la distance. Il faut rester poli avec lui mais se
méfier et garder ses distances, en évitant aussi les "accolades" répétées et les déjeuners en tête-à-tête trop fréquents.
|
|
Le surveillant général
|
|
Il entend "gérer" le moindre de vos mouvements, c'est tout juste s'il ne vous demande pas où vous allez quand il vous aperçoit
devant la porte des toilettes. Avec lui, il vous est pénible de travailler en confiance car il vient sans cesse espionner ce que
vous faites. Avec son air supérieur, vous avez l'impression qu'il ne vous prend jamais au sérieux. Il peut vous demander trois fois
la même chose dans la matinée. Votre stratégie : le bombardement. Il faut l'inonder d'emails, de rapports, de notes et d'analyses
jusqu'à ce qu'il sature et n'éprouve plus le besoin d'être tout le temps sur votre dos.
|
Yahoo.fr Le 12/09/2007
|